Ou pas...
Y'a cette accumulation.
Ce "trop" qui ressort.
Accumulation de sentiments.
D'hésitations.
Accumulation d'évènements.
Je suis si bien et si mal. Mais si "moi" pour une fois. Moi grâce à vous. Et d'un coup, le passé qui ressort. Lui... Je te hais pour tout ce que tu m'as fais! Démotivation chronique. Je ne sais plus écrire... Plus comme avant. Laisses-moi pleurer dans tes bras... Juste une fois. Laisses-moi, toi qui ne penses pas à moi. Parce que je ne te mérite pas. Ou que tu mérite mieux. Ou un peu des deux... Je suis si bien, pour une fois, je respire. Mais le bonheur est éphémère, je l'ai appris à mes dépends. Ma vie seulement rythmée par des rêves irréalisables. Moi enfin, une esquisse.
Les rêves ne servent à rien. Ou c'est ce dont je veux me pérsuader...
Laisses-moi une petite place dans ton coeur.
Une petite place dans tes bars.
Une petite place...
Du passé lumineux receuille tout vestiges...
Le violon frémit comme un coeur qu'on afflige...
La lumière s'est noyée dans son sang qui se fige.
Je crie l'atroce réalité de cette vie de merde qui donne et qui reprend. Je crie ce qu'on a vécu? Je crie ma détresse, ma douleure, mon amour...
L'humanité souffre. Le monde est une vaste plaine après un carnage. Jonché d'angoissants qui râlent et qui se tordent. Les hommes, "les gens", déambulent, anonymes, et dissimulent une plaie béante sous leurs airs impassibles.
Le bonheur est une illusion d'optique , deux miroirs qui se renvoient la même image à l'infini. N'essayez pas de remonter à l'image d'origine: il n'y en a pas...
Y'a d'la joie...Bonjour bonjour les hirondelles...

